Auteur Sujet: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES)  (Lu 13369 fois)

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La première m'a fait bien rire. J'ai pensé aussi à Louklouk quoique n'importe qui, (par exemple un Suisse) avec un plan du métro parisien pourrait trouver les noms des personnages.

Et effectivement, le renardeau pourrait être l'auteur du second texte.

Je ne sais pas si Fab le lion a attendu aujourd'hui pour publier des textes reçus il y a un certain temps ou s'ils sont arrivés en même temps que les cloches de Rome.

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Troisième défi,


Incroyable, mais vrai !

Je quittais mon minuscule studio pour une semaine de vacances, invité en la résidence secondaire -villa pied dans l'eau du côté du Lavandou- des parents huppés de Jacques Dekonijn, un jeune élève du conservatoire de danse.

Issu des cités, la castagne ne me fait pas peur, aussi quand j'ai vu ces deux connards éméchés attaquer un jeunot d’à peine 17 ans et épais comme un sauret, la rage m'a envahie et moins de trois minutes plus tard, j'aidais la victime alors que les trouducs détalaient, l'un en boitant et l'autre en se tenant les côtes.

Je pensais que les choses en resteraient là… pourtant, deux mois après cette soirée assez mouvementée – hôpital : Jaques (un coquard, des hématomes et égratignures, plus un léger trauma), les parents (arrivés en panique), le héros (votre serviteur), la séparation (pleine de promesses auquel je ne crus pas) - moi, Jeannot, le smicard de 21 ans, me voilà en première classe, tout frais payé, direction l'inconnu.

Jacques, qui me contactait régulièrement et me voyait occasionnellement depuis l’incident, tenait toujours à me remercier et, pour le concrétiser, les vacances de Pâques allaient arriver à point nommé. Mon intérim du moment se finissant avant, les dates étaient compatibles et comme ma copine m’avait largué trois mois plus tôt pour un mieux nanti – la salope – rien n’empêchait le projet.

Nous voilà donc le dernier vendredi des cours, assis dans le dernier avion de la journée pour Marseille.


Revenons une bonne quinzaine plus tôt :

Samedi midi,
Je sonne à la porte d’une maison de maitre.
Les parents m'accueillent avec chaleur et émotion … Jacques me saute carrément dessus et me fait sans complexe la bise sur les deux joues. Il est fébrile.

- Jacques, voyons, dit le père, laisse-donc ce jeune homme arriver !
- J'ai toujours tellement envie de remercier celui qui m'a sauvé la vie, Papa.
- Je sais, mais, bon, nous avons aussi envie de le remercier de ce qu'il a fait pour toi… pour nous… Nous vous en sommes terriblement reconnaissant, Jean, si vous me permettez de vous appeler par votre prénom.
- Oui, oui, pas de problème, vous pouvez même m’appeler Jeannot, comme mes amis me surnomment, et si Jacques veut encore m'exprimer sa reconnaissance, laissez-le faire, je me suis habitué à son… exubérance démonstrative. Avec lui, je me sens comme Superman ! Je termine en riant.

Ça fait rosir l’intéresser et rire les parents.
 
Le repas est simple et délicieux, la mère de Jaques se révèle cordon bleu !
On mange tout en discutant d’un tas de sujets, j’ai droit aussi à un gentil interrogatoire sur mon parcours, mes hobbys, mes boulots et même si j’ai mon permis... Jacques me semble de plus en plus nerveux.

Et lorsque peu après quinze heures j’estime que le moment est venu pour moi de prendre congé - j’ai encore à faire - ce beau diable dit d’un ton surexcité :

- Papa, Maman, est-ce que… maintenant je peux ?

Ils acquiescent en souriant.
     
- Jeannottuviensavecmoiunesemainesurlacôtedazur !

Les parents sont hilares et moi je le regarde avec les yeux écarquillés, j’ai rien compris.

- Heuuu ! Tu peux répéter s’il te plait ?

- J’ai dit, Jeannot tu viens avec moi une semaine sur la côte d’azur. Tu es invité pour Pâques !

- Quoi ??? je m’étrangle presque, déclenchant le rire de mes hôtes.

Je vous passe les détails de tous les sentiments qui m’ont assaillis ce jour-là et toutes les explications qu’il a fallu me donner… Mon cerveau refusait d’y croire !

Bref ! J’avoue ne connaitre la méditerranée que via un écran et mon impatience d’y être. Affaire conclue…


Dans leurs explications : Eux sont chocolatiers, monsieur crée puis fabrique et madame s’occupe du magasin et de la vente via leur site.
Comme chaque année, ce week-end sera marqué par les traditionnelles chasses aux œufs et les orgies de chocolats. C’est leur deuxième moment le plus important de l’année, après les fêtes de fin d'année. C’est Jacques qui a proposé l’idée. La villa étant libre, il voulait déjà s’y rendre seul ou avec un copain de son âge et, jusqu’à présent, c’était non. Leurs refus n’empêchaient pas qu’il revienne à la charge. L’asticot a redemandé, mais en m’incluant dans l’équation après le sauvetage, et a fini par l’emporter. D’où l’invitation avec la petite mise en scène… et lui parade fier comme Artaban. J’ai cru un instant qu’il monterait sur la table pour danser. Sacré bonhomme !
 
En bonus, un contrat de chauffeur livreur, m’attend au retour.



L’hôtesse annonce notre descente et nous demande de boucler nos ceintures.

Sortis du terminal, moi avec mon gros sac et lui avec un petit sac à dos, nous embarquons dans la voiture que les parents ont réservé pour rejoindre notre lieu de villégiature – quelle organisation incroyable.

Évidemment, durant le parcours autoroutier le babillage de mon compagnon continue sur l’endroit où nous allons. Auparavant j’avais eu droit au descriptif de la villa, son jardin, sa piscine plein sud, le garage - où se trouve les vélos de la famille ainsi que les deux Smart des parents qui nous permettront les balades plus éloignées - le tout clôturé et sans vis à vis. Le frigo est garni et du pain frais doit nous attendre. Il joue le monsieur météo, annonçant de 16 à18° en moyenne et un beau soleil printanier. J’ai la certitude qu’il a préparé son speech !

Je m’amuse de toutes ces anecdotes sur des lieux qu’il veut me faire visiter. À l’écouter, on reste au minimum huit mois et non huit jours. Je lui rappelle que je suis là relax, pas pour un marathon. Le conducteur coupe le moteur que je n’ai pas vu le temps passer, pourtant il est vingt et une heures trente. On remercie notre chauffeur qui reviendra pour le retour.

Mon guide m’entraine en courant, seul le perron est allumé et il m’est difficile d’englober l’ensemble. La porte ouverte, il attrape la lanière de mon sac et le jette avec le sien dans le couloir puis referme le battant. Jacques se marre de l’air dubitatif que je dois avoir. Il me prend par la main et me traine en remorque, me disant :

— Grouille ! il y a une dernière surprise pour terminer la journée !

Je ne cherche pas à savoir où l’on va. Sept ou huit minutes plus tard on s’arrête devant la vitrine d’un restaurant pakistanais.

— Voilà ! me fait-il joyeusement, mes parents ont réservé une table. On a l’habitude d’y venir, il n’y a rien à payer, tout est prévu.

J’en suis baba et lui se bidonne !



(suite>)

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Revenant vers vingt-trois heures trente, après un excellent repas - mais d’une cuisine fort relevée.  La marche retour se fait dans un silence… digestif.

On récupère nos sacs et il me montre la chambre que je vais occuper, afin d’y déposer mon sac.

Puis on passe dans sa chambre pour que je sache où il loge – soit deux portes plus loin. Elle doit avoir la taille de mon studio, un espace est dédié à l’exercice de son art et je vois qu’un des mur est couvert de photos dédiées à la danse. Autant de danseurs célèbres que du locataire de ce lieux, seul, en duos ou parmi des ensembles, épinglées pêle-mêle. La plupart le montre dans des tenues conventionnelles, mais d'autres clichés, le représente moitié nu, en collant couleur chair, dans des poses plus ou moins lascives.

Sveltes et musclés tout à la fois, son corps n'est pas aussi frêle qu'il parait habillé. Je dirais même que ce petit mec est très bien foutu.

Bon, on contraste ! Moi, loin d’être bodybuildé, la pratique du sport et mes emplois manuels me place dans le style rugbyman. Poilu sans excès et peau mate.

Ensuite il me fait faire une visite rapide des lieux pour repérer un peu l’endroit, « le reste sera pour demain matin. » Il me dit encore qu’il laissera la lumière du couloir allumée, « en cas d’urgence, c’est plus facile ! »
Vu l’heure et la fatigue, on se souhaite bonne nuit et chacun regagne sa chambre.

Je me déshabille, mets mon short de nuit et au lit. Mais… je crève de soif, les piments indiens font encore effet, il faut que je boive quelque chose !

À peine sorti, je me retrouve nez à nez, avec Jacques. Surpris tous deux de nous croiser presque nu dans le couloir. On se souri en ricanant bêtement.

— Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur... J'allais chercher à boire...

— Tu n'as pas à t'excuser. Je viens moi-même de la cuisine. Les plats étaient délicieux mais vachement épicés !

Je ne peux faire autrement que de le regarder de haut en bas, souriant de sa tenue - un petit short de nuit, empli de petits Bart Simpson montrant ses fesses.
 Lui me détaille aussi et suis les quelques poils entre mes pectoraux qui forment une traînée partant se perdre sous ma ceinture. Il a remarqué mon regard sur sa plastique, et me rend mon sourire d'une manière qui me fait courir un frisson d'émoi le long de l'échine.

On se sépare, en se resouhaitant le bonsoir. Il entre dans sa chambre et je pars boire un grand verre de lait frais puis retourne me coucher.

Dans mon esprit que gagne le sommeil surgit l'image de ce bel éphèbe au visage mince, aux yeux d’azur et à la chevelure claire… soudain érotique !

selon une vieille habitude, je passe mes mains sous l'élastique de la ceinture de mon pyjashort, et commence à caresser mon entrejambe qui se réveille et réclame mes soins.
 
Est-ce la fatigue, les émotions de la journée ?   

tout est que mon cerveau occulte le fait que ce soit un garçon. Il se focalise sur son gracieux visage posé sur un cou long et rattaché par de jolis tendons à des épaules puissantes. Son torse, fort joliment dessiné, rejoint des cuisses galbées aux mollets ronds. Puis, quand je me suis retourné après l'avoir croiser, l’image de ses fesses de danseur, rondes, pleines et dansantes sous sa démarche de chat…

j’explose !

J’essuie le foutre sur mon ventre après une éjaculation phénoménale. Je songe que cet Adonis au corps imberbe me trouble anormalement. « Ça ira mieux demain, la bouffe doit avoir un pouvoir aphrodisiaque ! » est ma dernière pensée avant de sombrer dans le sommeil.

Il est neuf heures passé, quand j’entends tambouriner sur la porte. La voix de mon jeune ami, m’appelle au petit déjeuner « et fissa ! » précise-t-il en riant. Encore dans le gaz je me lève et suis les effluves de café qui me chatouillent les narines. J’arrive en cuisine au radar, m’étirant tel un matou. La table est mise. C’est en voyant le bermuda et le polo porté par le marmiton du jour que je réalise ma tenue. Je ne porte toujours que mon short, mais j’ai surtout une fin de bandaison bien visible, moulée par le tissu !

Je m’assois au plus vite, l’air de rien. Le sourire en coin qu’arbore le loustic me dit qu’il n’a pas loupé mon exhibition involontaire lorsqu’il vient me faire la bise.

Le café (indispensable à ma survie) me remet les neurones en place et c’est en mangeant mes tartines à la confiture que j’écoute le programme de la journée. La matinée se fera à la villa, ça me permettra de découvrir l’endroit et de prendre mes marques, Jacques à un paquet à donner à un ami de ses parents, il devrait passer d’ici peu. Puis, il nous fera une salade niçoise et ensuite on ira à la plage ou se balader.

La villa est moderne, fonctionnelle. Le mobilier est de bon gouts, certainement de prix, sans ostentation. Le jardin, un petit paradis et la piscine – de belle dimension – est à 28°, grâce au jardinier et gardien des lieux. Ceci fait, il m’invite à profiter de la dite piscine, en attendant le passage de ‘l’Antoine’.

On va se changer et j’arrive le premier sur la terrasse. J’ai mis mes lunettes noires et porte un maillot de bain classique, genre Speedo, noir. Je m’allonge sur l’un des transats où sont les draps de bain que Jacques a sorti, j’écoute les bruits de la nature en l’attendant. Il fait bon au soleil, c’est une chaleur douce, caressante. L’espace est à l’abri du vent, augmentant le plaisir des sensations.

Dire qu’il pleuvait à notre départ !

Jacques fait finalement son apparition via la cuisine, canettes de coca à la main et dans un maillot rouge… au moins trois tailles trop petites ! Son pubis, glabre, est apparent jusqu’à la racine de son sexe - qu’il porte à gauche, c’est certain. Et alors qu’il contourne le bassin, c’est la moitié de son fessier qui est à nu. Sa chute de reins sert d’amorce à une raie qui attire ma vue. J’avale difficilement ma salive, face à cette apparition pour le moins surprenante. Puis la bosse de sa ‘quasi nudité’ s’immobilise à cinquante centimètres de mon visage. Il me tend une boisson et m’explique :

— J’ai oublié d’acheter un nouveau maillot avant de partir, le seul dans lequel j’ai su rentrer date de trois ans. Mais c’est tout juste, il me coupe la taille. J’en achèterai un cet après-midi !

Planqué derrière mes lunettes, je fixe l’objet mais une chose m’intrigue.

— Tu m’as dit que tu laissais généralement tes fringues de vacances sur place. Alors, comment se fait-il que tu n’en ai pas un plus récent ici ?

Il émet un petit gloussement tout en rosissant.

— C’est parce que je n’en met jamais ici, en temps normal, je suis toujours à poils, dans l’eau et pour bronzer, je préfère l’intégral. Celui-là avait été acheté lors de la venue d’une tante, grande bigote, avec sa fille qui a mon âge. Mes parents m’ont obligé à le mettre pendant la semaine de leur présence… pour mon malheur. Sinon pour me déplacer, j’ai des shorts de surf.

— Ho, moi je m’en fout de ça ! Je réponds, sans réfléchir.
— Ouf ! Merci, il me serre tellement ! me souffle le gaillard, en ôtant prestement le textile.

Le voilà nu, tirant sur le prépuce de sa belle endormie et secouant ses noisettes, pour redonner leurs aises à tout ce monde, puis il masse énergiquement son tour de taille qu’une striure rouge foncé ceinture, confirmant ses propos.
Un long soupir de soulagement sort de son gosier. Il me regarde avec un immense sourire, me disant que « ça va mieux ! »

Je suis encore avec ma canette fermée en main… hors du temps !

Le tintement de la cloche du portail retentit. Jacques se ceint de la serviette et part. Son absence me secoue enfin. Que m’arrive-t-il ? ce n’est pas le premier gars que je vois à poils. J’en ai vu un tas, au sport. Alors, pourquoi il me trouble ? hier soir déjà, et maintenant… ma biroute qui frémis et veut enfler…

J’aime les nanas, merde !

C’est surement la surprise, la chaleur, et puis je ne m’attendais pas à son coté naturiste… J’ouvre le coke et avale de grosses gorgées. Jacques revient, la serviette à la main, et la bite au vent ! Je reste stoïque, même pas une secousse. J’avais raison, c’est juste une réaction physique !
D’ailleurs, j’ose mater le spectacle offert, sans scrupule.

Il jette le drap sur ma tête, en hurlant « À la flotte !» On plonge, les bousculades aquatiques ne tardent pas. Il essaie de me couler… me grimpe sur le dos… bois la tasse quand il valdingue, chaque fois que je le chope – c’est vif un danseur – on pleure de rire. La fatigue et nos estomacs nous sortent du bain. Jacques fonce sur sa serviette et galope en cuisine pour son plat froid…
Le rosé de papa l’accompagne.
 


À quatorze heures nous partons pour la plage, le panorama et la brise marine me grisent. Je suis euphorique.
On mets nos pieds dans la mer, pas plus, car si l’air est doux, l’eau est glacée. Du coup, on fait une balade le long du littoral. J’en profite pour photographier à tout va. Et un pitre se trouve régulièrement dans le cadre… pur hasard, je le jure ! 

On visite le port, ses bateaux de plaisance, puis ses environs. Le déclin du jour nous ramène vers la villa, crevés mais heureux. Nos pieds sont douloureux et nos têtes sourient. Ce soir ce sera pizza surgelées. Arrivés, la piscine nous fait de l’œil. On se déshabille vite, en courant, pressés de se baquer. Il me devance de deux mètres, ‘plouf’ et, là, je réalise être nu moi aussi. Mon maillot a valsé dans l’action. 

C’était pas prévu, mais je vais pas jouer les prudes, hein ! Me voilà donc nudiste d’occasion.
Le côté comique, c’est qu’il ne l’a pas vu et ne pourra le voir avant que je sorte. On barbotte gentiment dix minutes puis j’annonce sortir allumer le four. Il me suis. Mon popotin émerge et la tête qu’il fait est impayable !
Incrédulité, surprise, perplexité, s’y affiche presqu’en simultané, puis un éclat de rire. Il m’applaudit et moi, grand clown, je salue le public.

Bien sûr, vivre nu est LE sujet de la soirée.

Des questions, des divergences, des chamailleries et beaucoup de rire. Il a un bon sens de l'humour, est taquin. Mais surtout il est tendre, gentil... très affectueux dans le fond. Et - ça je le savais déjà - très tactile ! À minuit et deux bouteille de rosé. On va se coucher… rebelote, je me branle sur sa vision et Morphée m’accueille, sans que je me cherche d’excuse.



Des coups sur la porte, une voix qui me tire un sourire, le parcours du junkie sans sa dose caféinée. Nu, il fait des toast, me tournant le dos. Inconsciemment, je viens déposer un bisou dans son cou. Il sursaute et pivote, ma demi molle glisse contre son épiderme. ‘Choc électrique’, je recule vite, soudain bien réveillé. Je suis figé, mon cœur va imploser.

J’angoisse, c’est la tempête dans mon crane, mais ma bandaison remonte. Va comprendre !

Il m’envisage, mélange de stupeur teinté… de je ne sais quoi.

Son regard balaye mon corps, ses yeux changent, deviennent brillants, suaves, invitants... débordants de désir !
Je vois sa bébête se tendre et vibrer comme un diapason. Jacques avance doucement d’un pas.

Il attend… il M’attend !

Mon cœur l'emporte sur ma raison hétéronormée. Je m'abandonne à ce fougueux désir de m’unir charnellement à lui, ce jeune mâle plein de vitalité, qui ne demande qu'à suivre nos envies. Instinct purement animal.

Je fais l’autre pas et mes bras l’enserrent. Nos bouches se soudent, nos glaive bataillent…



Midi quarante. Le café est froid…

Nous sortons de sa chambre. Après ces heures de lutte charnelle, nos corps épuisés réclament une pause. Nos estomacs ronchonnent mais la béatitude éclaire nos visages.



Il savait être gay mais, craintif de perdre mon amitié, attendait que j’aborde le sujet en premier. Et moi, je me rends compte qu’inconsciemment je l’avait asexué, comme si mon esprit se protégeait… puis, ici, cette soudaine évidence du "parce que c’est lui et parce que c’est moi" l’envie d’essayer...et vouloir recommencer.



La semaine file trop vite. Je suis étonné de voir à quel point j’apprécie quand nous sommes collé l’un à l’autre. On est devenus fusionnel. Nos sorties se raréfient, mes sentiments se clarifient.
Au vrai, je m'aperçois que j'ai plus qu'une attirance sexuelle pour MON Jacquou... Je l'aime ! je vais bientôt le lui dire.

Déjà jeudi, il est allongé sur moi, récupérant de notre câlin matinal. De deux doigts sous son menton je lui relève la tête et, en le fixant dans les yeux, lui dit « je t'aime ! ». Des larmes lui viennent, susurrant « moi aussi ! ».



Les parents nous récupèrent à l’aéroport. Bonjours et quelques banalités d’usage, on roule vers la ville, il est prévu de me déposer chez moi, avant qu’ils rentrent. Jacques bavarde pour meubler, je suis songeur, anxieux de m’en séparer. Son père m’interpelle :

- Alors, Jeannot, il paraît que tu aimes notre fils d'une manière particulière !
- Heuuu… ! Je dois être livide, tout costaud que je sois.
- Du calme ! Tu n’as rien à craindre, nous respectons ses choix de vie, nous savons qu'il est gay et n'y sommes pas opposés ! Puisque Jacques nous a affirmé que tu es l'homme de sa vie, je voulais te souhaiter la bienvenue dans la famille. Fiston, ce soir tu dors à la maison, après on verra !

Deux grands nigauds s’enlacent et pleurent à chaude larmes.

Ce que j’apprends, c'est l’appel de Jacques à son père, la veille, sans que je le sache… appel par lesquels il a narré notre relation, son évolution et enfin ma déclaration d’amour. Il leur en a parlé, certain de leur réaction positive. Le père lui à demander de ne pas m’en informer, le temps qu’il en discute avec sa femme. Et voilà !

Je trouve l'ouverture d'esprit de ce couple absolument prodigieuse, je ne m'attendais pas à cela. J'apprends alors qu'ils ont fait leurs études dans le même établissement, il y ont vécu, douloureusement, le suicide d’un ami proche à cause de l’intolérance de sa famille, depuis, ils militent et prônent l'acceptation des différences, toutes les différences...

Fin



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Alors là...Chapeau! Quel texte parfaitement mené et dont la conclusion, étonnante, est assez époustouflante pour Jeannot et...le lecteur. Je me suis vraiment régalé en le lisant, appréciant les approches puis, les séquences "pratiques" des garçons qui sont quasi évoquées sans s'y attarder outre mesure, là n'est pas l'essentiel : cet amour qui monte graduellement pour enfin se déclarer, voilà le plus important. Vraiment du grand art. Merci à M. l'auteur. Jérémy?
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Le premier défi chez la Marquise de Censier-Daubenton m'a beaucoup amusé (du Louvre?). Il se trouve que mes jambes de jeune Parigot du XIIIe-Hou...ça remonte!- m'ont amené à doubler, en plus du cap de la rue de...l'Espérance (la "Bonne"), celui  de la baronnie de Vergniaud-Tolbiac placé un peu en amont, où le rédacteur du présent com' "s'est hissé" bien avant l'existence d'une agence bancaire numérotée 10211, au coin des deux rues, côté pair. Suis-je bien clair, même si je n'ai aucun lien avec Julien? Permettez-moi, pour cette fois, de ne pas dévoiler un nom d'auteur dont l'identité me crève l'esprit mais pas les yeux, enfin...pas encore : chaque chose en son temps! Quant au docteur Falguières il n'y faut pas perdre le Nord(-Sud)!
Je fais la bise à tous,
KLO.

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Quatrième défi,


Ken et Bart étaient dans le BART pour se rendre au Chaps, un sauna gay du Castro District de San Francisco, California. Les restrictions avaient été enfin levées et ils avaient hâte de reprendre leurs vieilles habitudes. Un type vers la porte avait mis un masque de lapin.

— Il est maso ? fit Ken, mettre un masque alors ce n’est plus nécessaire.
— Ça le fait peut-être bander, tu es aussi un adepte du BDSM.
— Ouais, j’espère que tu n’as pas oublié les clefs de la cage de chasteté, des mois que ma bite est confinée.

Les deux amis descendirent à la station 24th St Mission, le type aussi. Ken l’aborda :

— Hi, tu vas à un bal masqué ?
— Non, je suis Batman.
— Batman ? Il a un autre masque.
— Je sais, avec la pénurie c’est tout ce que j’ai trouvé.
— Et tu ne sauves pas le monde ces jours ? On aurait eu besoin de toi.
— La Batmobile n’est pas équipée contre les virus, et, avec la fermeture des cinémas et des librairies, je suis au chômage.

Bart demanda :

— Il y a longtemps que je voulais te poser une question, es-tu gay ? Baises-tu avec Robin ?
— Je pensais que c’était de notoriété publique.
— Il n’est pas avec toi aujourd’hui ?
— Il m’a plaqué, ma super-bite est en berne, les soucis…
— La vie est dure pour tout le monde, mais le bout du tunnel est proche.
— Pas pour moi, j’ai failli à ma tâche, le temps des super-héros est terminé.
— Allons, fit Ken, ne soit pas défaitiste.
— C’est fini, je vais à Corona Heights Park pour me pendre à un arbre.
— Nous ne te laisserons pas tomber.

En un éclair fulgurant, Ken se transforma en Ken Super Héros, un costume moulant bleu mettant en valeur son paquet, la cage de chasteté ayant éclaté, Bart se transforma en Poupée Barbie, top décolleté et mini-jupe rouges, cape rose.

— Vous êtes…
— Oui, c’est nous, Ken Super Héros et Poupée Barbie, la solidarité entre super-héros n’est pas un vain mot.
— Mais Bart, ou Barbie, tu as gardé tes couilles ?
— C’est plus simple, je ne peux pas faire une chirurgie de réattribution sexuelle à chaque transformation.
— Vous m’avez sauvé la vie, je sens ma super-bite qui super-bande.

Un nouvel éclair fulgurant, Robin apparut, il avait les yeux humides sous son loup et la braguette gonflée.

— J’ai eu des remords, dit-il, je reviens vers toi, et j’ai trouvé ton masque sur Amazon pour $ 54.99 hors taxes.
— Je te rembourserai la prochaine fois que je sauverai le monde.

Batman prit Robin dans ses bras protecteurs, il jeta son masque de lapin et retrouva son véritable aspect.

— Je ne sais comment vous remercier, dit-il à Ken et Barbie.
— Venez avec nous au Chaps, fit Ken, qu’on voie enfin la bite de Robin, j’en rêve depuis que j’ai l’âge de lire des comics.



NB : Le BART (acronyme de San Francisco Bay Area Rapid Transit, devenu un nom)

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Il se trouve que mes jambes de jeune Parigot du XIIIe-Hou...ça remonte!- m'ont amené à doubler, en plus du cap de la rue de...l'Espérance (la "Bonne"), celui  de la baronnie de Vergniaud-Tolbiac placé un peu en amont, où le rédacteur du présent com' "s'est hissé" bien avant l'existence d'une agence bancaire numérotée 10211, au coin des deux rues, côté pair. Suis-je bien clair, même si je n'ai aucun lien avec Julien?

Je suis désolé, mais pour moi, Helvète provincial et pas Parigot du XIIIe, tu n’es pas clair du tout.
Bises
Daniel
Récit en cours :

Deux cousins - Deuxième partie :

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Ah ! Le classique tour d’Europe ‘culturel’ des jeunes diplômés de familles riches, qui va encore entamer le budget familial mais va le sauver d’un mariage arrangé, il aurait tort de se priver, ce qui se passe à Rome reste à Rome (et à Athènes, Constantinople, Prague, Berlin…). Et aussi hypothéquer définitivement les chances de retaper le toit du château, mais pour quoi, et pour qui le faire ? Perpétuer la lignée des Vergniaud-Tolbiac n’est pas une priorité, ni mm une perspective pour lui…
Tout le monde est assez déluré dans leur monde, madame sa mère en sait assez sur la physiologie masculine pour ne l’avoir fait que dans le noir, les demoiselles n’attendent pas le lundi de Pâques pour faire la chasse aux œufs, et les garçons ont un dialogue cash sur ce qu’Enguerrand est et ce qu’il veut   :D  Rien ne dit que Mayeul penche de son côté, mais qd bien mm ce ne serait pas entièrement le cas, de ce qu’il propose déjà pour l’immédiat, il semble appliquer le principe de l’antiquité où, quitte à ‘pratiquer’, le fait d’être l’élément actif n’entamait pas le crédit de virilité  :D 

Dans le troisième, un paquet de petits détails m’ont mis le sourire, les remarques entre parenthèses souvent ironiques, l’invitation de Jacques dans la phrase précipitée aux mots accolés, d’autres jolies formules comme "nos sorties se raréfient, mes sentiments se clarifient"… :)  C’est un 'récit d’apprentissage', rempli de bons sentiments, et c’est tjs bon à lire, ça :)  Alors, un chocolatier qui s’appelle De Konijn, il n’est pas Suisse, hein ! Du coup, ça pourrait bien être un coup du Lion facétieux ;)

Et le dernier est perché, blindé de références 'culturelles' (les chaps, le Castro District) et d’autres assez marrantes, Ken et Barbie, un Batman dépressif au chômage… Assez décalé pour être de la plume de @bech@  Je les suivrais bien au sauna pour vérifier ce détail :D  Dans la série Titans, Dick Grayson (Robin 2) et Jason Todd (Robin 3) sont de belles bêtes, l’original ne doit pas être trop mal foutu :)
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Bas les masques ;
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ACSH continuera demain avec la photo :
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Coucou Fab, c'est toi sur la photo ?

On m'a souvent confondu avec Louklouk. Il y a effectivement des réminiscences loukloukiennes dans mon premier texte (noblesse, champagne, utilisation du passé simple, beaucoup de dialogues) mais je pense que mon style est quand même assez différent, moins élégant, Louklouk aurait trouvé ses propres jeux de mots pour les noms des personnages, ses nouvelles sont plus longues que les miennes (il m’a souvent reproché d’être trop court, je parle toujours des nouvelles).
Récit en cours :

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Ton Mr Rabbit, on dirait un peu qq1 que je connais très bien, avec 15 ans de moins, perturbant  :o

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Vrai que Lange a brouillé les pistes, là  :)

Allez, envoyez la photo, messieurs  ;)
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Coucou Fab, c'est toi sur la photo ?
Ce joli monsieur s'appelle levens casey mannequin américain, je n'ai pas sa plastique... hélas !  :P 
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Ton Mr Rabbit, on dirait un peu qq1 que je connais très bien, avec 15 ans de moins, perturbant  :o

Qui ça, qui ça, qui ça ?  ;D

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Vrai que Lange a brouillé les pistes, là  :)

Allez, envoyez la photo, messieurs  ;)
C'était une histoire d'œuf et lange en a fait  des "œufs brouillés" ;)

Demain mon impatient renardeau, les défis sont ponctuels. Donc sans photo avant... le défi suivant !
Mais le jeu continue demain. (ou peut-être ce soir)
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J'avais aussi celle-là pour clôturer le défi,

 ;)
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Vrai que Lange a brouillé les pistes, là  :)

La première m'a fait bien rire. J'ai pensé aussi à Louklouk quoique n'importe qui, (par exemple un Suisse) avec un plan du métro parisien pourrait trouver les noms des personnages.

Pour la première, sans le citer, j'avais pensé que ça pouvait être aussi Lange128.

Pour la dernière, je n'avais aucune idée, à part que je savais que ce n'était pas moi.
En fait, la 4ème ne m'a pas emballé, mais j'ai aimé la 3ème dont je n'avais pas encore parlé.

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Fab, c'est ton tour, nous attendons ta photo !
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