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Récits érotiques / Re : Entre ombre et lumière (gay, ados)
« Dernier message par Philou0033 le 02 mars 2021  »
Bonjour,

Yann rentre chez lui. Avant d'arriver à la maison il est rejoint par son frère. Discussion entre les deux frères concernant la soirée d'hier.  L'un est avec Isa dans la salon et l'autre avec Laurent dans le couloir. Pour que Yann ne se fasse pas prendre par son frère alors qu'il embrasse Laurent, Isa embrasse le frère.
Le frère pense que Yann est avec une fille et qu'elle est avec lui. Or Yann pense que son frère avait capté qu'il était gay.
La cata, les parents de Yann compte déménager pour être plus près de la FAC ! Yann ne pourrait donc pas avoir de chambre ou de studio dans ses conditions là!

Mauvaise idée que d'aller boire chez Michel. Pourra-t-il ne boire qu'une bière comme la dernière fois? Va-t-il à nouveau sombrer?

Merci @inny-2

Philou
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Récits érotiques / Re : Deux cousins - Deuxième partie (gay)
« Dernier message par Philou0033 le 02 mars 2021  »
Bonsoir @Lange128 !

La scène du lavement de pieds, ensuite du pénis et des fesses est pleine de sens, soit de plusieurs sens. Le lavement des pieds, tel que dans la Bible, ou ici lavement effectué par un prince envers un moinillon, ou seulement pour des invités de marques, ... etc.
Adso est assez timide et toujours en pleine réflexion concernant "le pêché" de chair. Il est perturbé. Hyacinthe le prend dans ses bras et les deux garçons quittent le Temple de la Volupté pour aller dans la chambre de Stefan et Peter.

Quelques passages savoureux pour égayer le lecteur: merci Daniel!

Je t'embrasse!

Philou
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Récits érotiques / Re : Entre ombre et lumière (gay, ados)
« Dernier message par inny-2 le 02 mars 2021  »
21 - Yann : Découvertes

Vendredi 7 juin

Je rentre chez moi après le lycée pour changer mon linge, ayant dormi chez Laurent, pour cause de, hum, révisions tardives. Je traîne un peu, repensant à cette soirée merveilleuse que j'ai passé avec mon amour. Aussi vois-je arriver mon frère à peu près au moment où j'arrive devant chez moi. Je décide de l'attendre, et le vois approcher avec un grand sourire.
- Salut mon petit Yann ! Ça va ?
- Très bien, merci, et toi ?
- Oh, ça va vraiment super bien.
- Ah oui ?
- Oui oui. Figure-toi que j'étais avec Isa hier soir, dans le salon, et au moment où on s'apprêtait à se quitter, elle s'est brusquement retourné vers moi et m'a embrassé... ouaouh !
- Ah... c'est super, ça !
- Mais tu étais là toi aussi, t'es même pas passé saluer tout le monde.
- Ah, euh, je suis monté poser mes affaires dans la chambre de Laurent, puis on a pas mal discuté...
- Tu sais, je trouve que Laurent est vraiment un gars bien.

- Je suis tout à fait d'accord !
Je suis pris d'une angoisse rétrospective à la pensée de ce qui aurait pu arriver... Laurent et moi étions dans le couloir, et lui dans le salon... et nous...
- Tu étais occupé dans le couloir, avoue.
- Hein ?
- J'ai réfléchi à ce qui s'est passé, sachant que tu faisais tes... révisions le soir chez Laurent, le brusque revirement d'Isa quand elle a regardé dans le couloir, c'était juste pour te sauver la mise. Le reste était facile à déduire.
- P-pardon ? De quoi tu parles ?
- J'ai tout compris, mon petit Yann.
- Heu...
- Tu n'as pas à avoir honte, tu sais. Je te comprends.
- Ah, oui ? Fais-je, étonné et ravi.
- Bien sûr ! Quel mal y a-t-il à être amoureux ?
Il sourit, avant de poursuivre.

- La famille de Laurent est au courant, pas vrai ?
- Oui, elle sait tout.
- Ils sont super. Je suis content que tu aies pu trouver un refuge chez eux.
- Oui... et moi je suis content que tu acceptes aussi, si tu savais quel bien ça me fait !
- Bah quoi, y a rien de gênant à avoir une copine, c'est génial que Laurent et les autres te permettent de la voir chez eux.
Le monde s'écroule sous mes pieds. Je tâche de ne pas, oh non, surtout pas, lui montrer qu'il s'est planté dans son raisonnement, ou la vérité ne pourrait que s'imposer à lui... dire que je pensais qu'il avait compris que j'étais gay, et qu'il m'acceptait, quelle cruelle déception...
- Ouais, c'est génial, dis-je.
- T'as pas l'air convaincu... remarque, je te comprends. Comme tu préfèrerais pouvoir l'amener chez toi... mais après ce qui s'est passé la dernière fois, mieux vaut laisser tomber.
- Tu as raison !

- Malheureusement, ça risque de durer un moment, cette situation...
- Pourquoi ça ?
- Ils ont discuté, hier soir, à propos de ton entrée à la fac, l'année prochaine.
- Et ? Quel est le rapport ?
- Ils ont décidé que ce serait plus simple pour nous deux si ils se prenaient une maison à côté de la fac, ou du moins au plus près. Ils ont décidé qu'on déménagerait au plus tard à la fin août, et ils ont déjà commencé à chercher.
- Oh non !
- Je sais que tu aurais préféré avoir une chambre ou un studio à toi...
- Carrément ! Et je peux te dire que je l'aurais, j'avais déjà prévu de bosser pour ça, et je ne changerai pas mes projets.
- C'est plus pratique pour inviter qui tu veux, hein ?
- Oui... mais je pensais pouvoir revenir ici de temps en temps... Laurent reste ici, il ira à la fac de Saint-Grieux, à côté.
- Et ta copine aussi, elle reste là, j'imagine ?
- Oui... pfff... y a pas moyen de leur faire changer d'avis ?
- Non, il y a l'histoire de Julien qui pourrit pas mal l'ambiance dans la ville, ils veulent changer d'air...

Dégouté, encore une fois, je rentre à la maison, salue rapidement mes parents, aucunement disposé à me lancer une nouvelle fois dans une discussion stérile, puis monte prendre une douche et me changer.
Le moral au plus bas, je ressors, ne pouvant rester plus longtemps chez moi, sous peine d'exploser. Mais où aller ? Chez Laurent, ce n'est pas possible, ils sont partis voir de la famille, je ne le reverrai que dimanche matin. Julien, en ce moment, c'est plutôt morose... David ? Je ne vais pas les ennuyer avec mes problèmes. Michel ? Dangereux, non ? Quoique... si je le fuis, il pourrait croire qu'il m'a fait peur avec ses soupçons, et donc, qu'il avait raison. Je me dois de le rassurer sur ce point...
Mais j'ai une terrible envie de boire et de tout oublier, là, et si je vais là-bas...
D'un autre côté, je suis à même de me contrôler, non ? Il suffit que je réitère le coup de la dernière fois, quand j'ai bu une seule bière en la faisant traîner toute la soirée.
Et puis, sa façon un peu particulière de voir les choses s'accorde bien avec mon humeur du moment. Bon. C'est décidé.
Je compte mon argent de poche et décide de faire un détour. Un pack de bières en cadeau, voilà qui devrait m'assurer un bon accueil...
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Premier bisou,




'Question : voudrais-je ça ?' m’étais-je demandé en voyant le petit bisou de goodbye que Greg accorde à Walter, à l’autre bout de la cour de l’entreprise. 'Réponse : oui, mille fois oui !'

En fait, n’importe quoi plutôt que la claque que le mec de la veille m’avait tapée pas trop délicatement sur les fesses après avoir remonté son jeans. Ma faute, la backroom d’un bar gay n’invite pas vraiment à la tendresse, mais quand même… "T’es une brindille au cul osseux, mais au rectum accueillant, j’y ai pris goût, mon petit Basile. T’es juste chiant pour le latex, prochaine fois, je te prends en bareback, je vais te crémer comme tu ne l’as jamais été" il avait grogné. "Tu viens de te gagner un abonnement à ma newsletter des choses qui n’arriveront jamais" avais-je murmuré avec un air de mépris sur le visage, qui a tourné à la grimace de dépit à peine avait-il le dos tourné.

'Lui, il a droit à un petit bisou' avais-je pensé en les voyant se séparer après la pause-repas que Greg avait passée à l’arrière de la cabine du camion avec Walter, le chauffeur châtain du vendredi midi. Trois jours plus tôt, c’était Norbert, le mec aux cheveux décolorés… Ce ne sont pas leurs prénoms, que je ne connais pas, je les ai baptisés de ceux affichés sur les remorques, comme j’ai décidé que le grand Polonais à la coupe navy seal qui passera ce soir, avant la fermeture, s’appelait Władysław. Il le suivra chez lui pour le weekend. Greg organise son planning de livraisons comme tout le reste, impeccablement, m’a dit François, le comptable. Mais bon, deux mecs sur une journée… C’est pas ça, je l’ai fait aussi, enfin, techniquement, je l’ai subi, et même trois à l’anniv’ de mon meilleur, mais déjà avec le deuxième, je n’avais plus rien ressenti, ni même eu l’énergie… l’envie ? de me branler. Alors Greg, là, ben… respect, quoi.

Au grand désespoir des employées qui doivent ovuler rien qu’à le croiser, Greg est gay, c’est de notoriété publique dans la société, mais contre tous les clichés – souvent avérés – dans le milieu ouvrier, pour lui, ça passe crème. Pour beaucoup grâce au DG, faut dire, mais depuis qu’il est en place, les stocks sont gérés à l’article près, plus rien ne disparait et les documents de transport sont parfaitement complétés, forcément ça plait au boss, et pas mal aussi au comptable, dont l’intérêt pour Greg dépasse clairement la qualité de son travail administratif.

Le mien avait forcément éveillé la curiosité de François, puis sa fausse compassion teintée d’ironie légèrement désespérée, lorsqu’il m’avait rejoint à la fenêtre.
- Tu te fais du mal, Basile, ça le fera pas.
- Qu’est-ce qui… ?
- Ne me prends pas pour une bille" avait-il soufflé en passant un doigt léger sur ma braguette "Tu maitrises tes érections pendant les heures de travail, mais les regards, c’est moins facile, hein ! Après, je ne te blâme pas, c’est une belle bête, puis il est sympa, et vraiment gentil. J’ai tenté, tu sais, je lui ai proposé d’aller boire un verre et j’ai passé une des meilleures soirées de ma petite vie, malgré qu’il m’ait fait comprendre avec infiniment de diplomatie que j’étais pas son kiff. Tellement adorable que je ne lui en avais pas voulu, et pour te dire, j’avais même eu un peu honte de me chercher un date ensuite pour ne pas trop flinguer mon weekend, un plan cul qui avait viré au plan con, au final."
- Oh !
- Oui, Oh… Le truc, c’est que blonds, bruns, tête rasée…" a-t-il soufflé, me faisant comprendre qu’il continuait pourtant à l’observer malgré tout, "Il y a une constante de taille, de corpulence et de niveau de testostérone, et sans vouloir te vexer, t’es pas moins taillé crevette que moi… C’est râlant, je sais, surtout que sorti de ça, il n’est pas trop sélectif, je veux dire, il n’y a pas trop de schéma, ça va du tas de muscles d’Europe de l’Est qui ne gémit même pas en français, à… La légende locale veut que le propre fils du DG, en stage étudiant ici avant toi, un grand connard arrogant de la pointe de ses Vans à son bun (*) ridicule, si tu vois..."
- Hmm-hmm.
- Ben, il se serait retrouvé à quatre pattes dans le stock papier, son jeans griffé en accordéon sur les chevilles, les cheveux défaits tirés en arrière pendant que Greg le faisait couiner en le pilonnant en levrette, le truc hyper humiliant pour ce petit bourge, avant que notre magasinier préféré décule et de lui dise d’éponger le sol de son entrepôt. Vu la réputation du merdeux, ça a fait le tour de la boîte, et il y avait trop de détails pour que ça ne soit pas vrai. Mais sinon, de réputation dans le milieu, il est cool et… Oui, sympa et attentionné.
- Tout ce que je voudrais, mais inaccessible" avais-je soupiré.
- Dis, Basile, je… Je ne sais pas si la testostérone est un must-have dans tes critères pour les mecs, mais il y en a d’autres, un peu en déficit musculaire, mais qui sans se vanter, ont deux-trois autres qualités, et sans que ça compense tout à fait…

C’était il y a deux semaines, dont neuf nuits avec François, et sept où je me suis découvert, sinon actif, au moins autoreverse, puis apparemment pas trop manchot, vu qu’il en redemande, lui ! Les deux fois où il m’a possédé, je n’ai probablement atteint le plaisir qu’en substituant mentalement à son image celle de Greg, qui me faisait l’amour avec force et tendresse.
Quinze jours à maintenir le 'no latex, no sex' mais à passer de la localisation de sa prostate à l’horizontale, à la découverte d’autres éléments du garçon, plus ‘cérébraux’, à la verticale.
Puis là, quinze minutes qu’il m’a retiré le préservatif et l’a noué, avant de murmurer un truc sur le budget que ça finirait par représenter, puis sur un test qui nous autoriserait à nous en passer. Et l’idée commence à faire son chemin…

(*) sorte de chignon que portent certains jeunes bobos métrosexuels
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Récits érotiques / Re : Deux cousins - Deuxième partie (gay)
« Dernier message par Lange128 le 02 mars 2021  »
Chapitre 3 - Week-end culturel et sensuel (22)

Samedi 25 juillet 1964, maison Graf & de Bruson, Kesswil

Le sol du Temple de la Volupté était recouvert de parquet, avec quelques tapis beiges de part et d’autre des matelas. Krishna prit un linge éponge noir sur lequel était brodé le logo Graf & de Bruson en rouge et le posa à côté du lavabo qu’il remplit d’eau. Il invita Adso à poser ses pieds sur le linge et tendit une lavette assortie à Hyacinthe.

— Lave-lui d’abord les pieds, selon la tradition, puis le sexe et les fesses. C’est symbolique, autrefois on recevait ainsi les voyageurs qui avaient marché longtemps sur des routes poussiéreuses.
— On leur lavait aussi la queue ? s’étonna Stefan.
— On leur proposait un bain donné par une esclave aux lourds seins nus. J’ai adapté la tradition au lieu, il n’y a pas de baignoire.
— Et pas non plus d’esclave aux lourds seins nus.
— Tu es déçu ? demanda Hyacinthe.
— Ce sera plutôt ma mère qui sera déçue lorsqu’elle apprendra que les seins des filles ne me font pas bander. Elle imagine déjà mon mariage avec la fille des voisins.

Adso était maigre, il n’avait pas encore pris les mauvaises habitudes des moines qui compensaient les plaisirs interdits de la chair par ceux moins mortels de la chère, sa peau était pâle, il passait plus de temps dans l’Index de la bibliothèque que dans les jardins de l’abbaye. Il avait les cheveux châtain foncé. Il avait gardé son pendentif avec une croix de bois brun. Koen aurait estimé la longueur de son pénis surmonté d’une touffe bien fournie à 11 cm, le prépuce court ne recouvrait pas totalement le gland. Hyacinthe trempa la lavette dans le lavabo, l’enduisit de savon aux baies d’argousier et s’agenouilla devant le moinillon pour lui laver les pieds.

— Un prince qui me lave, fit Adso, je suis confus.
— Bah, le pape le fait aussi. Je suis un prince de seconde zone, ce n’est pas moi l’héritier.

Krishna tendit un linge à Hyacinthe et celui-ci sécha les pieds d’Adso. Il lui lava ensuite le sexe en l’effleurant après l’avoir décalotté. Le novice se retourna pour présenter ses fesses au prince.

— On ne fait pas de lavement… de l’intérieur ? demanda Stefan.
— Nous n’avons pas de toilettes ici, expliqua Krishna, tu en aimerais un ?
— Tu en as déjà eu ? s’étonna Peter.
— Souvent, quand j’étais constipé, fit l’apprenti cuisinier, ce ne sera pas nécessaire, c’était juste une question.

Ce fut ensuite Adso qui lava Hyacinthe. Il avait des gestes hésitants lorsqu’il arriva à la hauteur du pénis, il hésitait à le toucher. Le prince lui tendit la main pour l’aider à se lever et l’entoura de ses bras.

— Ça ne va pas ? demanda Hyacinthe, tu n’as pas l’air dans ton assiette.
— Si, ça va, je t’assure, c’est… c’est l’émotion.

Hyacinthe serra Adso contre lui et le serra très fort.

— Allez dans notre chambre, fit Peter, vous serez plus à l’aise qu’ici.
— Tu as raison, dit Hyacinthe, cela ne vous dérange pas ?
— Pas du tout, vous pouvez y rester toute la nuit, on dormira au Sensorium.
— Tu es d’accord Adso ou tu préférerais rester ici ?
— Je suis d’accord, mais je pense que mon émotion n’a rien à voir avec le lieu, ni avec la présence d’autres personnes.

Adso remit son pyjama, Hyacinthe son slip et sa robe de chambre. Pendant que Krishna les accompagnait dans la chambre, Peter dit à Stefan :

— Adso est très sensible.
— Mets-toi à sa place, faire sa première fois avec un prince, il est intimidé.
— Et en plus il n’aurait pas le droit d’avoir des relations avec un homme. J’aime mieux être protestant.
— Moi aussi. Ce sera déjà assez difficile de révéler notre homosexualité à notre entourage.
— Rien ne presse. Savourons l’instant présent.

Peter et Stefan échangèrent un long baiser jusqu’au retour de Krishna.

— Tu as mis les deux enfants au lit et tu les as bordés ? demanda Peter.
— Oui, je leur ai encore raconté un conte, le prince et le moine, ils se sont endormis tout de suite.
— Je ne te crois pas.
— Et vous, avez-vous fait le lavage rituel ?
— Je pense qu’on va passer directement à la suite, dit Stefan, nous ne sommes pas des intellos, on ne comprend pas trop les trucs ésotériques, sans vouloir te vexer.
— Tu ne me vexes pas, j’étais aussi impatient à votre âge et mon guru me remettait à l’ordre. Voulez-vous d’abord essayer les godes ?

Les deux amis se regardèrent, puis Stefan dit :

— Non, on va utiliser les organes que la nature nous a fournis. Nous t’écoutons, Maître Krishna. Enseigne-nous les mystères du Kāmasūtra !

Pendant ce temps, Adso et Hyacinthe étaient couchés sur leur lit, recouverts d’un drap malgré la chaleur.

— Tu n’es pas obligé de faire l’amour avec moi, dit Hyacinthe, je ne voudrais pas te causer des problèmes de conscience insurmontables.
— J’en ai trop envie pour refuser. Je suis ridicule, alors qu’ici tout le monde ne pense qu’au plaisir en cette nuit d’été.
— Tu n’es pas ridicule, au contraire, ne me cache pas tes émotions. J’ai été éduqué à contrôler les miennes et ce n’est pas mieux.

Adso enleva son pendentif avec la croix et le posa sur la table de nuit.

— Je me sens plus léger, dit-il. Dieu est amour et Il pardonne.
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Un petit commentaire en passant ici...
l’histoire progresse un peu bien qu’il passent finalement beaucoup de temps au lit ces deux là ( facile quand on est perpétuellement en vacances... et qu’on a une petite fortune à dépenser )
Mais il me semble que les intermèdes de mythologie genesienne se sont fait plus rare...
J’ai bien aimé l’épisode du edging et la déclaration d’amour


7
Bonjour @Philou0033
Marie pense être épiée et parfois suivie lorsqu'elle rentre chez elle. Elle en parle à Phil qui fait le trajet avec elle.
C'est vraiment intrigant de voir Roland rôder dans le quartier, loin de chez lui. C'est Phil qui le croise et qui se pose la question sur sa présence.
Phil est arrivé au local des scouts. Une mise au point est faite par les responsables. Suite à ce qui a été dit, Phil fait son coming-out devant la troupe, indiquant qu'il est le petit ami de Ben. La chose est prise d'une très bonne façon. Les scouts applaudissent.
Comme @Lange128 , je pense qu'il y aura des sous-entendus ds que Ben et Phil auront le dos tourné.
Merci Philou pour cette belle suite.
Je t'embrasse
Philipppe

Bonjour @Bouffondelalune !
Merci pour ton com !

Beau résumé de la suite.
Effectivement, pourquoi Roland se trouve-t-il dans la quartier où habite Marie? Est-ce lui qui suit et épie Marie?
Nous en saurons plus dans les suites à venir!
Phil et Ben ont donc été acceptés tels qu'ils sont. Les animateurs de la troupe scoute ont été très clair, pas de propos homophobes à la troupe.
Il est toujours possible qu'il y ait l'un ou l'autre qui ne soient pas d'accord d'avoir des jeunes "différents" à la troupe. Ils savent que s'il se passe quelque chose, ils seront exclu des scouts!

Merci Philippe de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois!

Je t'embrasse!
Philou
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Bonjour @Philou0033
Marie pense être épiée et parfois suivie lorsqu'elle rentre chez elle. Elle en parle à Phil qui fait le trajet avec elle.
C'est vraiment intrigant de voir Roland rôder dans le quartier, loin de chez lui. C'est Phil qui le croise et qui se pose la question sur sa présence.
Phil est arrivé au local des scouts. Une mise au point est faite par les responsables. Suite à ce qui a été dit, Phil fait son coming-out devant la troupe, indiquant qu'il est le petit ami de Ben. La chose est prise d'une très bonne façon. Les scouts applaudissent.
Comme @Lange128 , je pense qu'il y aura des sous-entendus ds que Ben et Phil auront le dos tourné.
Merci Philou pour cette belle suite.
Je t'embrasse
Philipppe
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Merci @Philou0033.

Marie à l’impression d’être suivie. Serait-ce Roland ?

Phil fait également son coming out devant la troupe des scouts. Cette fois tout est clair et l’homophobie ne sera pas tolérée. Je m’imagine qu’il pourrait quand même y avoir des commentaires une fois que Phil et Ben auront le dos tourné.

Je t’embrasse.
Daniel
Bonjour @Lange128 !

Marie semble être suivie mais par qui. C'est curieux le fait que Phil croise Roland dans le quartier alors qu'il est loin de chez lui !

Phil a fait son coming-out devant la troupe. Cela semble s'être très bien passé. L'homophobie n'est pas admise à la troupe, mais on ne sait jamais la réaction de certains quand ceux qui sont homos tournent le dos !

Merci Daniel de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois !

Je t'embrasse!
Philou
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Travestisme / Re : Photos travesti(e)s de bon goût
« Dernier message par Déborah le 02 mars 2021  »
Ha ok, je devais être mal réveillée.
Je vis en Belgique.
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